5 questions à Josée Noiseux

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5 questions à Josée Noiseux  de  Passysnob.

JE NE PARS JAMAIS SANS…

Ma caméra. J’adore immortaliser des instants magiques qu’on vit au hasard des rencontres, capturer des images du quotidien, découvrir un lieu et les gens qui y habitent à travers mon objectif.

JE POURRAIS Y VIVRE…

À Paris, ma ville d’adoption où j’ai eu le privilège de vivre pendant un an avec ma famille. On dit d’elle qu’elle est la plus belle ville du monde, c’est vrai! J’adore son côté raffiné, sa passion pour la culture et le savoir-faire français.  Aussi, à Paris, on n’est jamais très loin de rien. Et c’est fou le nombre de pays où l’on peut aller en moins de trois heures! Quant à sa réputation de capitale de la gastronomie et de la mode, ai-je besoin d’en rajouter?

J’Y MANGERAIS TOUS LES JOURS…

Ils sont nombreux et dispersés un peu partout à travers la planète. Barrafina à Londres, un restaurant où l’on sert les meilleurs tapas au monde hors de la péninsule ibérique. Joe Beef à Montréal, pour son menu canaille, sa cuisine authentique et la figure emblématique de David McMillan. Hippie Fish à Agios Ioannis, Mykonos, mon bar de plage favori, pour ses palourdes rouges, ses oursins, ses calmars qu’on propose au gré des arrivages. Le Chateaubriand à Paris, pour la cuisine inventive et raffinée du chef Inaki Aizpitarte et sa jolie bande. Procopio Angelo à Paris, pour ses succulentes pâtes aux truffes, les meilleures que j’ai mangées. Olive et Gourmando, à Montréal, pour le lieu fabuleux, ses salades éclectiques et ses sandwichs gourmands, toujours fait avec des ingrédients frais.

J’AI DÉJÀ FAIT…

J’ai moi-même réparé la pédale d’embrayage de ma voiture avec de la broche que j’ai trouvé chez un fleuriste. J’ai déjà dormi à la belle étoile à mi-chemin du sommet de Kitzbühel, montagne autrichienne mythique. Ayant complètement sous-estimé la rosée, j’ai dû rebrousser chemin en pleine nuit complètement trempée.  Lors d’une visite d’un atelier de chaussures à Paris, je suis tombée sur les formes (de souliers) de Nadal, Clive Owen, Jean Reno, Tsonga…

JE N’AVOUERAI JAMAIS MÊME SOUS LA TORTURE QUE…

Et surtout pas à mes enfants, que j’ai fait beaucoup d’autostop (du pouce) pour voyager et me déplacer. Jeunesse insouciante oblige. Que je ne pourrais jamais dormir à l’hôtel de glace puisque je mourrais de froid parce que je n’oserais pas avouer que le grand froid et moi ne faisons pas bon ménage.

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